logo

La Communauté Emmaüs de Parempuyre

En Gironde, quatre structures juridiquement distinctes portent le nom d’Emmaüs, c’est le résultat d’un développement construit au fil des années. Peu à peu, le schéma global de lutte contre les exclusions se met en place. Cela ne se fait pas sans mal ni sans à-coups. Il n’empêche que la plupart des outils sont désormais en place ou en passe de l’être.

N’oublions cependant pas que tout est né, en Gironde, de la Communauté Emmaüs de Parempuyre.

La communauté est l’essence même du notre mouvement Emmaüs, c’est elle qui en fait sa particularité. C’est la communauté de vie qui distingue Emmaüs des autres associations du secteur social, de l’action humanitaire ou des associations caritatives.
Elle est une alternative à l’exclusion, sans doute pas la seule, mais elle présente une voie originale. Pour ceux qui y sont accueillis, qui y vivent ou qui y travaillent, elle est aussi un chemin personnel.
 

La Communauté de Bordeaux qui a 39 ans d’existence, est une forme particulière de vie communautaire dans les choix qu’elle propose : Accueil, Travail, Service.
Forme particulière au regard des autres lieux de vie proposés aux personnes en grande difficulté, sans doute perfectible. Assurément perfectible.
Forme particulière parce qu’elle propose un système organisé, un système de fonctionnement reproduit près de 350 fois à travers le monde.

Ce système offre aux exclus de multiples possibilités d’intégration, pour quelques jours, quelques mois, quelques années ou pour toute une vie.


Il me plaît de rappeler que la création des autres structures Emmaüs s’est faite sous l’impulsion d’Emmaüs Aquitaine. Impulsion mais aussi accompagnement dans la durée. Le soutien apporté à Emmaüs Insertion (devenue Emmaüs 33 Urgence Sociale en 2003) est constant depuis 1996.
Emmaüs Développement fonctionne grâce au concours apporté par la Communauté au plan logistique sous la forme d’une mise à disposition de deux bâtiments (le centre Daney à Bacalan et le 256 cours de

la Somme). 

Soutien encore en 2005 lors de la création d’Emmaüs – l’Hermitage, association de protection et d’épanouissement de l’enfance.

Soutien toujours, plus récemment, pour la reprise par Emmaüs Développement de deux établissements du secteur protégé, opération qui a permis de sauvegarder une trentaine d’emplois de travailleurs handicapés.

COMMUNAUTE DE BORDEAUX 2, rue Compagnons Abbé Pierre B.P.10 33290 PAREMPUYRE tél 05 56 35 25 26

fax 05 56 57 15 06

email emm.aquitaine@wanadoo.fr

19 commentaires pour “La Communauté Emmaüs de Parempuyre”

  • cartouche dit :

    Pourquoi c’est compliqué comme ça Emmaüs ?

  • pascallafargue dit :

    Ce n’est pas compliqué mais il vrai que la palette des interventions est large et les structures juridiques sont là pour encadrer correctement les actions menées. J’entends aussi à travers votre question que nous devons faire l’effort de mieux expliquer ce que nous faisons. Plusieurs outils de communication sont à l’étude. Dès la rentrée de septembre nous les présenterons.

    Ce blog est là aussi pour communiquer sur Emmaüs.

  • René Gendron dit :

    j’ai posé quelques questions dans le sujet “communauté Emmaüs, le concept”, et je me demande vraiment comment on peut financer tout ça avec ses propres ressources! à qui appartient tous ces biens immobiliers et ces établissements? comment sont-ils financés? où vont les résultats?

  • pascallafargue dit :

    Voilà des questions bien précises et surtout très orientées sur l’aspect financier.

    Bientôt vous trouverez sur l’internet les rapports d’activité et les comptes de toutes les associations Emmaüs de Gironde.

    Sans doute de quoi satisfaire votre curiosité.

    Dès aujourd’hui, sachez que pour Emmaüs 33 Urgence Sociale et Emmaüs - l’Hermitage, les comptes sont remis à l’Etat et au Conseil Général dans la mesure où ces deux associations perçoivent des fonds publics pour la gestion de missions de service public.

    Il en sera de même pour Emmaüs Développement depuis la reprise des Entreprises Adaptées pour les travailleurs handicapés.

  • Xtophe dit :

    À mon humble avis, Emmaüs est l’un des plus bels exemples d’entreprises sociales. Une question : une part significative des dons, peut être même une majorité, n’est pas de qualité suffisante pour être vendue, ce qui entraîne des coûts de stockage, et de destruction. Devez vous faire un effort de communication, ou peut être trouver un lien avec une structure caritative qui pourrait donner ces vêtements ? Bonne continuation

  • pascallafargue dit :

    Merci Xtophe de cette intervention qui me ravit. D’autant plus que vous semblez bien connaître les communautés Emmaüs. Sans doute faut-il réfléchir à plusieurs sur la question des déchets et de leur élimination qui coûte effectivement très cher.

  • F.Pouget dit :

    Je lis par hasard le commentaire sur les surplus de dons non valorisables par la communauté et le cout de leur élimination. pourquoi ne pas utiliser les structures Emmaus existantes soit pour les textiles (qui sont des structures d’insertion Emmaus)soit pour les autres objets (électroménager, TV, frigo, etc…)via la filiaire D3E payés au poids par Ecosysteme?

  • pascallafargue dit :

    Bienvenue F.Pouget, le hasard fait bien les choses. Nous connaissons évidemment les structures pour le textile, le blanc et le gris, les nôtres et celles qui nous sont proches. Le problème se pose surtout pour les autres déchets : meubles non réparables, canapés, plastiques, …

  • Xtophe dit :

    Se pose effectivement la question sur les meubles, mais cela ne semble pas le plus compliqué (je peux me tromper n’étant pas un spécialiste) Les compagnons peuvent en effet juger de la qualité d’un meuble avant de le prendre. Il est toujours gênant de faire 80 km pour rien, mais ce n’est pas le bout du monde. Pour le textile en revanche, c’est nettement plus problématique : les vêtements arrivent en sac fermé, et il est matériellement impossible d’en vérifier le contenu. Le stock est souvent impressionnant, et une majorité est impropre à la vente : l’idée de faire le lien avec une structure d’insertion, d’Emmaüs ou non, me semble très très intéressante. N’est ce pas l’objet que des compagnons que d’aider les personnes en difficulté…. Enfin, concernant une communication amont, cela me semble primordial : il reste difficile de refuser un objet à quelqu’un venant faire une bonne action. « Mon parapluie datant de l’entre-deux-guerres est un peu cassé, mais bon il pourra toujours servir à quelqu’un….. » Bonne journée à tous

  • pascallafargue dit :

    Ca c’est du vécu !! Qui se cache derrière le pseudo de Xtophe ? MP SVP.

  • Xtophe dit :

    Un sympathique sympathisant ☺ Des liens avec les structures de l’ESS sont envisagés ?

  • Augustin Longueville dit :

    J’ai cru un moment qu’ Xtophe était notre nouveau président

  • Xtophe dit :

    N’anticipons pas :)

  • pascallafargue dit :

    Christophe, le Président d’Emmaüs France, n’est pas classé X.

    Il sera bientôt en visite à Bordeaux.

    Salut au sympathisant bien sympathique en effet.

    La réponse est oui.

  • Xtophe dit :

    Je reviens un instant sur textile : 90% des dons de textile serait impropre à la vente…..ça fait pas mal. Cela renvoie à la question des liens avec les autres structures de l’ESS dont nous avions parlé (votre réponse fut rapide cher Président), de la question de la communication mais également à celle du service rendu à la collectivité, (c’est autant de tonnes de moins à traiter dans les décharges) Au plaisir de vous lire, Xtophe

  • pascallafargue dit :

    Heureusement, cher Xtophe, que nous traitons plus de 10 % du textile. Le vrai déchet (en-deça du 2° choix) ne représente que la moitié et encore.

    Sur la question de l’ESS, un sujet complet sera proposé très prochainement.

    Quant à la communication, c’est l’objet du travail de Bordeaux au troisième quadrimestre 2007. Ce blog est un premier élément.

  • Xtophe dit :

    Lorsque j’évoquais le fait que 90% des dons de textile serait impropre à la vente, je pensais à la vente au détail mais ainsi que je l’avais dit dans un précédent post, je suis loin d’être un spécialiste. Vous indiquez que le vrai déchet (dans les dons de textile) ne représente que la moitié. N’est-ce pas considérable ? ce chiffre est-il constant d’une communauté à l’autre ?

  • ljmjysrr dit :

    ljmjysrr…

    ljmjysrr…

  • Xtophe dit :

    Le post de ljmjysr a au moins cela d’utile qu’il me fait penser que je n’avais pas eu de réponse sur la question du textile… Concernant l’ESS, vous avez avancé ?

Laisser un commentaire

Si vous possédez un blog SudOuest, connectez-vous auparavant pour ne pas avoir à entrer ces informations.